Enjeux de société ?

Nous sommes déjà bien informés des enjeux du XXI siècle (changement climatique, épuisement des énergies et ressources fossiles bon marché, réduction de la biodiversité, les bulles financières…).

  • Pris individuellement, ces problèmes globaux sont une menace pour les sociétés démocratiques. La canicule de 2003 et ses 20,000 morts en France, la crise financière de 2008, les inondations de 2016 pourraient bien devenir anecdotiques car ils vont s'intensifier dans notre monde globalisé.
  • Conjugués ces défis deviennent un danger pour l'humanité ! Ils concernent donc tout humain, citoyen, quelle que soit sa place dans la société et sa localisation. Bien sur les acteurs politiques, économiques et sociaux ont davantage de responsabilités. Ils disposent de plus de moyens d'action. La question reste malgré tout, la même pour tous. Comment agir avec efficacité ? Quelqu'un détiendrait-il la ou les solutions miracles ? 

Qui n'est pas concerné? Qui peut agir ?

Personne ne détient la clé. L'expertise aide à comprendre pas à résoudre un problème complexe aux milliards interactions. La solution est collective par la coopération des parties prenantes, à toutes les échelles, du niveau global au local (et vice versa).

N'est-ce pas l'un des rôles des acteurs publics et les décideurs économiques éclairés ? Leur première responsabilité n'est-elle pas faciliter la mise en œuvre de projets qualitatifs et durables, d'accroitre la résilience du territoire, de leur entreprise dans un contexte de plus en plus changeant et instable ?

Si l'on commençait ici et maintenant ?

Y aurait-il des secteurs ou nous pourrions nous dispenser de nous interroger sur les conséquences des changements et des crises annoncés ?  Si vous en connaissez, contactez-nous

Dans le domaine de l'habitat, cela semble d'autant plus pertinent compte tenu du poids du secteur dans la consommation d'énergie directe et les émissions de gaz à effet de serre (lors de la construction) mais aussi indirecte (en fonctionnement), sur la qualité de vie et de ville.

De plus il s'agit d'un bien sensé duré plus de 50 ans et il y a un déficit chronique de logements avec + de 4 millions de mals logés et des besoins mal satisfait qui nous invite à réfléchir à l'habitat inclusif.

Tirer le meilleur parti de ressources utilisées en s'interrogeant sur son role dans le quartier et en croisant les objectifs (technique, économique, thermique et d’usage, de durabilité).

  • Cela invite à questionner la méthode et inclure l'évaluation des réalisations pour être d'en mesure de tirer des enseignements. A cet égard, la prise en compte fine des besoins de l'ensemble des parties concernées, et plus seulement des besoins des principales parties prenantes permet de valoriser les opportunités locales.
  • Dans la mesure où "habiter" c'est plus que "se loger", l'écoute des usagers et la mise en place d'une dynamique collective deviennent de puissants leviers d'innovation. Quelques exemples de réhabilitations énergétiques en sites occupés ou les opérations d'habitat participatif dont certaines ont déjà plus de 35 ans en font la démonstration.