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Face aux enjeux de plus en plus pressants, Jean-Paul Delevoye, ancien Président du Conseil économique, social et environnemental disait déjà en 2013 avec Matthieu Ricard et Christophe André:

 » j’ai la conviction que l’altruisme (la bienveillance) est une réponse aux défis de notre temps. »

 » Il est non seulement souhaitable mais urgent de concilier les impératifs de l’économie, de la recherche du bonheur et du respect de l’environnement.« 

Est-il possible d’harmoniser nos intérêts personnels avec ceux de nos voisins ? La réponse est oui. Les Castors ont ouvert la voie au sortir de la guerre en construisant au delà de leur logement, une qualité de voisinage appréciée.

Tous les projets qui associent les usagers (habitants, occupants d’un lieu ou d’un bâti) en sont la preuve. Avec un autre degré d’engagement, les expériences d’habitat participatif le démontrent depuis plus de 35 ans en France et bientôt 50 ans au Danemark…

Qu’est-ce qui empêche un décideur, un citoyen de le rendre possible ou d’y contribuer ? Le courage ? L’ambition de relever les vrais défis du siècle ? Des aspirations existent. Elles sont de plus en plus nombreuses à mesure que l’économie de la fonctionnalité ou du partage se développe. L’apprentissage de la coopération est à la portée de tous, ou presque…

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.» Sénèque

Une approche globale ou systémique devient nécessaire.  S’il reste des incertitudes (associées à la complexité, la liberté de choix) , c’est normal. C’est la vie même. L’espace offert à la participation constructive, à l’innovation et à l’expérimentation permet l’émergence d’un sens commun, de nouvelles solutions plus diverses et plus satisfaisantes  pour une économie soutenable, la qualité de notre environnement et la société humaine.

« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.» Martin Luther King

Face aux enjeux de société, avons-nous vraiment d’autres choix ?